Historique

 

UN CLUB BIEN ANCRÉ !

 

Les années 60′

C’est en mai 1967 que débutèrent les premières discussions pour créer un club social qui organiserait des déjeuners-causeries afin d’honorer les athlètes. À l’époque, Georges Cousineau, président de la Palestre Nationale, était confronté à un problème encore actuel aujourd’hui : le manque de ressources financières. L’idée fait son chemin et le 27 septembre 1967, le nom « Club de la Médaille d’Or » fut trouvé par Robert Dagenais. Avec la complicité de Roger Latourelle et Lionel Chouinard, le mandat est donné d’enregistrer le nom de ce nouveau club à vocations sociale et sportive.

La Médaille d’Or est née ! Son premier président, Jacques Sarrazin, organise en septembre, un déjeuner-causerie au Club Canadien, au prix de 3,00$ par personne. Sous le contrôle de la Palestre Nationale, le Club de la Médaille d’Or se dote de règlements, de membres et de gouverneurs. En 1970, une grosse équipe se met en branle avec les Louis Chantigny, Claude Mouton, Raymond Fortin, Georges Cousineau, Guy Forget, Robert Dagenais, Émile « Pompon » Miron et Claude Prévost. Un premier déjeuner à succès, avec 200 convives, chez Butch Bouchard. Le Club de la Médaille d’Or est lancé. En juin 1968, un premier Gala est organisé par Claude Mouton et Pierre Proulx, où plus de 600 convives s’y donnent rendez-vous, au prix de 15,00$. Une tradition s’installe. Année après année, le Club de la Médaille d’or honorera l’athlète par excellence des sports professionnels et des sports amateurs lors du Gala qui sera télédiffusé par Télé-Métropole.

Les années 70′

Le restaurant Claude St-Jean devient le lieu de prédilection des adeptes du Club de la Médaille d’Or, qui s’associe à plusieurs commanditaires importants. Les finances vont bien, le Club est populaire.L’année 1975 marque le point tournant du Club avec l’adoption de ses règlements formels et l’arrivée des Paul-Yvon Hamel, Roger Laterreur et Roger M. Lugaz. Le Club est maintenant prêt à quitter le giron de la Palestre Nationale et c’est en 1977, sous la férule de Claude Mouton, alors président, que la séparation se fait. De cette division, la Palestre Nationale n’a pas survécu et la Fondation de la Palestre Nationale, encore connue sous cette appellation à ce jour, est lancée.

En 1979, une demande d’incorporation est faite et ses signataires, Roger Laterreur, Roger M. Lugaz et Paul-Yvon Hamel, donnent ses lettres de noblesse au Club. Seul organisme du genre à honorer les athlètes, le Club connaît ses heures de gloire. Tour à tour, tous les grands athlètes des sports professionnels sont reçus chaque mois. Le Gala annuel est couru et devient le moment de grandes retrouvailles très prisé par la communauté. Ce sont les journalistes sportifs de tous les médias qui procèdent aux choix des athlètes et personnalités de l’année. Certaines années sont tranquilles, d’autres se déroulent dans la controverse.

Le Québec et Montréal se préparent aux Jeux Olympiques de 1976. Les conférenciers de prestige se succèdent aux dîners. Le sport amateur verra finalement ses structures se mettre en place, ses athlètes connaître la reconnaissance et sortir de l’ombre.

Les années 80′

Le Buffet Antique deviendra, pendant des années, le lieu du rendez-vous mensuel des membres, le 3ième jeudi du mois. Mois après mois, le légendaire Paul-Yvon Hamel aura sa table réservée, entouré de ses comparses, sa disparition en aura attristé plus d’un.

Une nouvelle génération se joint au groupe et c’est l’arrivée des André « Toto » Gingras, Roger B. Mondor, Robert Threlfall, Jean-Guy Rochon et Michel Bastien. Tout à tour, au fil des ans, ils se succèderont à la présidence du Club. Sous l’habile et volubile verve de Roger B. Mondor, le Club connaît une popularité sans cesse grandissante car pas un ne veut rater ses performances au micro lors de la désormais célèbre période d’amendes. Sous sa plume, le bulletin mensuel « L’envers de la médaille » n’épargne personne !

En 1988, Louise Bardier écrit une page d’histoi-re en devenant la première femme à présider aux destinées du Club. Débutèrent les belles années du Comité Rose Bonbon et l’arrivée de quelques braves femmes qui se joignent à un bastion traditionnellement masculin.Les dîners mensuels changent de cap et honorent désormais davantage d’athlètes de sports amateurs. Les fédérations sportives se sentent concernées et assistent en grand nombre aux activités. Les réussites des Gaétan Boucher, Sylvie Bernier et André Viger sont soulignées avec succès et attirent une nouvelle vague de membres.

Les galas annuels se succèdent, les tournois de golf, les soirées d’huîtres et les dîners mensuels. Les membres des Conseils d’administration tissent leurs toiles et développent un réseau de vente.

Les années 90′

Le Club innove en changeant son lieu de rendez-vous mensuel et plusieurs restaurateurs sont mis à contribution. Le Club connaît une période difficile alors que la vieille garde se fait moins présente à ses activités. Mais, c’était sans compter sur l’appui indéfectible des membres et gouverneurs du Club, qui prennent la situation en main.

Après une vice-présidence que l’on croyait à vie, Richard de Carufel accepte la présidence en 1993. Le Club amorce un nouveau virage en lançant le partenariat qui permet l’adhésion de plusieurs nouveaux membres et un apport financier important. Le Club s’associe à l’École Sports-études, lui permettant ainsi de compter sur la collaboration et la participation de plusieurs athlètes lors de toutes ses activités et une centaine d’athlètes sont ainsi honorés annuellement.

Le siège social prend domicile à la Commission sportive Montréal-Concordia.  Le Club revit l’époque de ses belles années et bénéficie d’une publicité importante de la part des médias. En avril 1994, le Gala « Hommage aux athlètes des Jeux de Lillehammer » s’avère un succès sans précédent et couronne son roi des bosses, Jean-Luc Brassard, et sa reine du biathlon, Myriam Bédard.

Trente ans plus tard, au début des années 2000, le Club de la médaille d’or rassemble toujours autour de lui des hommes et des femmes d’affaires, gens de coeur et fidèles alliés des athlètes. Au fil des ans, de grands bâtisseurs sont disparus. Pensons aux Claude Mouton, Jacques Beauchamp, Pierre Proulx, Roger Latourelle, Yves Royal et autres. Mais le Club survit encore et toujours.

Les années 2000′

Une autre génération de présidents amorce le nouveau millénaire. Bernard Trottier, Robert Labelle, Michel Gagnon, Yves Chabot et François Deblois se succéderont à la présidence. Tous mettent l’emphase sur de nouveaux partenariats et proposent des calendriers d’activités comportant des nouveautés. Leur but est simple : augmenter les bourses remises aux athlètes. Un fonds du patrimoine est crée afin de faciliter les transition au fil des ans. L’adoption de règlements généraux plus modernes est réalisée.

Une entente est même conclue avec le Secrétariat au loisir et au sport pour toujours tenir les galas post-olympiques. De plus, le Club innove en soulignant l’entraîneur du mois. Les défis sont toujours là et le Club est plus que jamais au service des athlètes.

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